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CLOWNS, BURLESQUES, VISUELS,
SALTIMBANQUES, FANTASQUES, TOUT POUR FAIRE LA FÊTE en Salle, Banquets, Galas, Plein-Air ou Surfaces Commerciales...
Ils vous entraînent dans une cascade de sketchs, gags, impros, jeux burlesques, musiques et chansons. Avec eux, les Petits se décrochent la glotte... et les Grands pis... pleurent dans leur culotte.
Hilarant, tonique, poétique, original, merveilleux, spectacle., les joyeux lurons qui se cachent sous le nom Les Banan'as sont dangereusement drôles!
Fêtes à thèmes
Jeux et activités, Goûter
Cirque
Invitations
Gonflez un ballon de baudruche. Ecrivez votre message au feutre indélébile puis dégonflez le ballon et envoyez-le dans une enveloppe.
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Décoration
Ambiance générale : Chapiteau de cirque
Guirlandes et ballons : Prévoyez beaucoup de ballons de couleurs primaires.
Découpez des bandes de papier crépon blanches et rouges, accrochez-les toutes par une de leur extrémités au plafond au centre de la pièce puis accrochez les autres extrémités en haut des murs autour de la pièce : vous obtiendrez un chapiteau.
clowns
jardin, Si vous organisez votre fête à l'extérieur, vous pouvez louer une tente de jardin, le chapiteau.
Autres idées : fixez un bout des guirlandes sur une grande perche plantée dans le sol et les autres bouts sur des branches avoisinantes. Faîtes une arche de ballons au dessus de l'allée centrale. Pour cela, accrochez des ballons gonflés à l'hélium à intervalles réguliers sur une ficelle puis fixez-en chaque extrémité à un piquet de tente planté de chaque côté de l'allée.
Jeux
Jeux actifs
La grosse rigolade :Personne ne peut résister à ce jeu ; éclats de rire en chaîne garantis ! Vous aurez besoin de beaucoup d'espace, à l'intérieur ou à l'extérieur, mais d'aucun matériel. Regroupez les enfants en cercle et faites-les s'allonger sur le sol de la façon suivante : chaque enfant place sa tête sur le ventre du précédent jusqu'à ce que le cercle soit complet et fermé. L'enfant dont c'est l'anniversaire commence. Il dit un mot très simple comme "ha". Le joueur suivant (celui dont la tête repose sur le ventre du premier) continue en répétant le mot deux fois "ha ha". On continue ainsi, chaque joueur ajoutant un "ha" de plus jusqu'à ce que tout le monde éclate de rire de façon incontrôlable. Quand tout le monde est calmé, recommencez en changeant le mot. Essayez avec des mots idiots comme "gros-guili" ou "bidon-bidouille" et mettez les enfants au défi de ne pas rire avant qu'un tour complet soit terminé.
(ici des cacahouètes, par exemple), acrobates, lancer des anneaux autour d'une tige, jeu de fléchettes
Jeux plus calmes
Le cercle des clowns :Faîtes asseoir les enfants en cercle et invitez-les à raconter une blague chacun à leur tour. Vous pouvez prévoir un chapeau avec une réserve de blagues écrites sur des petits papiers que ceux qui manquent d'inspiration pourront piocher et lire. Vous pouvez aussi préparer une liste de devinettes sur le cirque (empruntez un livre de devinettes à la bibliothèque et transformez-les au besoin pour qu'elles correspondent au thème) auxquelles les enfants répondront à tour de rôle.
animaux : A tour de rôle les enfants doivent mimer un animal. Celui qui devine de qui il s'agit prend la place du mime.
Qui est Monsieur Loyal ? : Les enfants sont assis en cercle. L'un d'entre eux quitte la pièce pendant que les autres désignent "Monsieur Loyal" qui fera des gestes que les autres devront faire avec lui (se gratter le nez, se taper le ventre,…). L'enfant revient dans la pièce et observe ses camarades en essayant de deviner qui est Mr Loyal.
Autre activité
La présence d'un "vrai" clown ajoutera un plus à votre fête. Il peut s'agir d'un professionnel de l'animation d'anniversaires pour enfants que vous engagerez ou tout simplement de quelqu'un de votre entourage (ou bien même vous !) qui accepte de se déguiser.
L'idéal est que ce clown puisse faire quelques démonstrations aux enfants : jonglage, sculpture sur ballons, maquillage de clown, petites blagues ou tours de magie.
Activités manuelles
Coloriages : Photocopiez des albums avec des motifs de clowns, d'acrobates, de jongleurs, de dresseurs et d'animaux de cirque. Vous trouverez aussi de nombreux modèles sur Internet ou sur des CD-Roms de clip-arts.
Pâte à modeler : Protégez la table avec une toile cirée et donnez à chaque enfant une petite quantité de pâte à modeler et un emporte-pièce (clown, animaux,…). Encouragez-les à échanger leur emporte-pièce régulièrement. Cette activité les tiendra occupés un bon moment.
Chapeaux de clowns : Fabriquez des cônes de carton souple coloré et laissez les enfants les décorer avec des gommettes, des paillettes, etc… Fixez un élastique au chapeau.
Page animations:
Les Banan'as se distinguent dans leur domaine par le professionnalisme et le dynamisme de leur équipe.
A votre service et sur demande, nous vous proposons maquilleurs, magiciens, ventriloques, et bien-sûr les clowns Banan'as. Toujours à l'écoute de vos besoins, nous vous offrons les services les plus personnalisés possibles pour que la réussite soit grandiose et mémorable.
Vous pourrez retrouver les Banan'as sur différentes prestations telles que:
- Ouverture de Magasins -Promotions
- Animations de ville - Festival
- Ecole - Animations commerciales
cirque.
Têtes de clownsles enfants dessinent un visage de clown puis le décorent, cheveux, gros nez rouge,…)
Goûter
Gâteau
Tête de clown : gâteau rond décoré avec des bonbons (une fraise pour le nez, des rouleaux de réglisse pour les cheveux, des pastilles de menthe pour les yeux,…)
cadeaux
Chapeaux de clowns, petites boites de maquillage, nez rouges, petits animaux en plastique,...
Pour des modèles d'invitations, de décorations et d'activités manuelles,
allez aussi visiter notre site
Les animations de Ville se déroulent en général sur plusieurs jours durant les fêtes de noël, Halloween, Carnaval, journées commerciales... les Banan'as prennent en main la ville (techniciens, sonorisation, éclairage, organisation) et interviennent ponctuellement sur podium pour attirer les passants et mettre en fête la place ou la ville tout entière...
Les animations commerciales se déroulent également sur plusieurs jours, les interventions peuvent se faire sur podium ou de façon mobile à travers le magasin, en un rien de temps ils amusent toutes les foules...
Vous voulez faire de votre événement une journée inoubliable, réservez dés maintenant en vous rendant à la rubrique Contact !!!
Ils nous ont fait confiance:
Galeries Lafayette de Cap 3000 StLaurent du Var, l'Hôtel Méridien de Juan-les-Pins les villes de Vence, Cagnes-sur-Mer, Vallauris, Biot, Monaco... et bien d'autres !!!
Page spectacles:
Les Banan'as vous proposent des spectacles fascinants, époustouflants, melant ventriloquie, sculpture sur ballons et grandes illusions. Un mélange explosif, passionant et trés interactif qui amuseront petits et grands.
Spaghetti et Chamallow offrent des spectacles professionnels et uniques haut en couleurs et en surprises, en un mot: un moment inoubliable pour toute la famille!
Tous nos spectacles comprennent une sonorisation complète, en fonction de la prestation, éclairage et technicien en sus.
Offrez-vous de 30 à 50 minutes d'Aventure et de Rêve dans un univers magique.
Les Banan'as vous offrent différents spectacles en fonction de votre budget et de votre événement:
1er Spectacle durée 30 minutes
"LES BANAN'AS RENTRENT DE VACANCES"
Les Clowns font découvrir aux enfants leur souvenirs de vacances. A l'intérieur de leur valise: tours de magie et bien d'autres surprises!!!
Spectacle tout à fait adapté pour les annniversaires, baptèmes, réceptions et arbres de Noël.
2e Spectacle durée 30 minutes
"ATELIER MAGIE BALLON ET JEUX POUR ENFANTS"
Organisé sous forme d'atelier, les Banan'as apprennent aux enfants la sculpture sur ballons et la magie, leur font découvrir les différents personnages en ballon et les invite à jouer.
Spectacle interactif et éducatif, amusez-vous au rythme des Banan'as.
3e Spectacle durée 50 minutes
"LES BANAN'AS ET LE TRESOR PERDU"
Les clowns découvrent dans leur jardin un message secret leur délivrant l'existence d'un trésor. De multiples péripéties les attendront tout au long de leur voyage à l'autre bout du monde. Mais trouveront-ils le trésor ?
Un spectacle complet ou se mélangent rires émotions, magie ballons, et grandes Illusions, à ne pas manquer !!!
Spectacle comprenant:
- Décor Scénique 3m.X2m
- Une sonorisation pour 200 personnes
- 4 rampes d'éclairage PL4
- Effets lumière
- Un technicien son éclairage
- Au delà de 200 personnes: nous contacter...
Le cirque aux 18e et 19e siècles
Le cirque existe depuis toujours ; mais, des gladiateurs de jadis il ne reste plus que le souvenir, car acrobates, jongleurs, mimes et clowns les ont remplacés.
C'est en 1767 que Beates, un Anglais donna à Paris une représentation hippique sur un simple terrain entouré de palissades ; la piste n'était séparée du public que par une corde.
En 1774, un compatriote de Beates, nommé Hyam, parut avec sa famille et, au même endroit, présenta des divertissements du même genre jusqu'en 1778 où revint Beates . L'année suivante, Balph, écuyer français, et sa femme écuyère espagnole, continuèrent ce spectacle.
Philippe Astley, né en 1742 à Newcastle Under Lyne, après avoir organisé plusieurs cirques en Angleterre vint à Paris en 1782 et ouvrit, le 16 octobre 1783, faubourg du Temple, une salle ronde comportant deux rangées de loges, éclairées par 2000 bougies et où l'on voyait, durant les mois d'octobre à janvier, des exercices de manège ainsi que des tours surprenants de force et de souplesse tant sérieux que comiques.
Les deux principaux acteurs étaient Astley père, le plus bel homme d'Europe et son fils âgé de 17 ans qui "avec des grâces et une vigueur capable d'enchanter le beau sexe", exécutait sur des chevaux courant au grand galop, le menuet de Devonshire composé et dansé en 1781 à Londres par le grand Vestris. On y admirait encore le cheval qui rapporte ; le cheval qui s'assied comme un chien ; le combat du tailleur anglais et de son cheval ; un équilibriste sur le fil d'archal, nommé Sanders, un paillasse d'une agilité merveilleuse, et enfin un petite fille de quarante mois qui touchait du forte piano. Les places coûtaient 3 livres aux premières loges et 1 livre 10 sol aux secondes et 12 au parterre .
L'année suivante, ce manège ferma, rouvrit en 1785 pour refermer encore et rouvrir le 29 septembre 1788 avec Astley fils pour directeur. Le 30 novembre suivant, il s'adjoignit Franconi père et sa troupe et ils donnèrent des représentations jusqu'au 3 février 1789.
Antoine Franconi était originaire d'Italie. Il naquit à Venise en 1738. Il avait 20 ans lorsqu'il vint en France et ce fut comme physicien qu'il parut devant le public. Il s'appliqua en même temps à dresser divers animaux et obtint un vif succès à Lyon et à Bordeaux. Dans cette dernière ville, il chercha même à introduire les combats de taureaux.
Apres avoir exploité les provinces du midi de la France, Franconi revient à Paris en 1783. En 1785, il retourna à Lyon, acheta des chevaux et les dressa lui-même. la révolution interrompit ses représentations. Son cirque ayant été détruit au siège de Lyon, il revient à Paris en 1792 et reparut au faubourg du Temple avec toute sa famille composée d'écuyers et d'écuyères et donna une grande pantomime.
En 1800, le cirque Franconi se transporta dans l'ancien couvent des Capucins, mais au moment du percement de la rue de la Paix, il dut émigrer en 1807 dans une salle de la rue du Mont Thabor et Franconi céda alors la direction à ses deux fils, Laurent et Minette qui eurent l'idée d'alterner les exercices de voltige et d'équitation avec la représentation de pantomimes dont la mise en scène dépassait tout ce qu'on avait vu dans le genre. Par suite de la mode ou plutôt de la manie qui régnait alors de donner à tout une couleur antique , le nouveau cirque fut appelé "cirque olympique".
La construction du trésor rue de Rivoli contraignit encore une fois les Franconi à quitter cette salle; ils retournèrent au faubourg du Temple, à l'ancien emplacement du manège d'Astley ; mais leur nouveau théâtre construit à grand frais devint en 1826 la proie des flammes . A l'aide de nombreuses souscriptions, ils élevèrent le cirque du boulevard du Temple devenu de nos jours le cirque d'hiver.
Les Franconi ne se bornèrent pas toujours aux exercices équestres, et c'est avec succès qu'ils produisirent sur leur scène des éléphants et des cerfs dressés avec une rare habileté. Le singe Jocko et le cerf Coco firent courir tout Paris. L'administration du cirque eut l'idée de scinder en deux parties le spectacle : celui d'hiver au boulevard et celui d'été aux Champs Elysées.
Ce fut en 1835, qu'en vertu d'une décision ministérielle, MM Franconi et Ferdinand Lalou furent autorisés à donner aux Champs Elysées, des représentations équestres pendant la belle saison. Ils utilisèrent tout d'abord une vaste tente au Carré Marigny, à l'endroit même où devait s'élever le cirque (œuvre de l'architecte Hittorf, qui s'inspira du style pompéien, alors fort à la mode) qui pouvait contenir 4000 personnes. La salle était vaste et commode. Vue le soir, à travers la verdure, surtout lorsque l'intérieur était illuminé, cette construction faisait beaucoup d'effet.
Il semblait tout naturel d'édifier un cirque aux Champs-Elysées ; ce n'était, en somme, qu'un rappel du fameux Colisée, inauguré en 1771 et démoli en 1780. Ce Colisée dont un nom de rue évoque encore le souvenir et l'emplacement, comprenait non seulement une salle de spectacle mais encore des boutiques, un jardin, des cafés, et surtout un bassin assez vaste pour qu'on put y donner des fêtes nautiques. Les Parisiens de 1771 furent tout d'abord émerveillés par l'éclat des "deux mille bougies qui faisaient de la nuit le jour". Sur la pièce d'eau, des joutes de bateliers, des promenades en nacelles, des courses nautiques, des évolutions de trirèmes à l'antique. Mme Vigée-Lebrun raconte dans ses "amusants souvenirs" que le large perron qui précédait la salle de concert, était le rendez vous de tous les jeunes élégants de Paris qui, placés sous les portiques illuminés, ne laissaient passer une femme sans lancer une épigramme. Malgré tout, réunions dansantes, fêtes" hydrauliques et pyriques, évocations étrangères telles que les noces de l'empereur de Chine, spectacles aux affiches alléchantes, le Colisée ne parvint pas à attirer la foule aux Champs-Elysées qui semblaient alors fort éloignés de Paris. Bientôt, le bassin mal entretenu devint une crapaudière puante, les boutiques se fermèrent et, en 1780, l'établissement faisait faillite ; c'était en pure perte que plus de deux millions de livres y avaient été dépensées.
Mais, si le Colisée disparaissait, les Champs-Elysées prenaient chaque jour une importance plus grande. Les Parisiens et les étrangers s'y rendaient chaque soir, dans la belle saison. Sir John Cais, un Anglais visitant Paris en 1801, après la paix d'Amiens, en avait gardé un souvenir charmé. De toutes parts, ce n'était que bruit de musique et de danse, partout on valsait en buvant de la limonade. Les femmes étaient élégantes, rien ne pouvait égaler la gaieté sans souci, le joyeux oubli de toute préoccupation qui régnait en ce lieu : la musique était excellente.
Sous la Restauration, et encore plus sous le règne de Louis-Philippe, les Champs-Elysées furent un lieu de délices. Le cirque olympique devint le rendez-vous de toutes les élégances ; on y applaudissait le célèbre écuyer Baucher "qui domptait le plus terrible des chevaux d'Angleterre, le forçant à exécuter des quadrilles et des pas dont Vestris lui-même serait jaloux".
Dès sept heures du soir, il était impossible de se procurer une seule place. Trois mille personnes se pressaient pour applaudir la poste royale dans laquelle Mr Lalanne, en costume écossais, "montait cinq chevaux au son du pibroch …". Son rival, Mr Lejars, "en habit de Mercure" exécutait la grande voltige sur un cheval libre. Auriol, le grand équilibriste, le clown merveilleux, stupéfiait les spectateurs par son adresse et ses drôleries. Enfin Adolphe Franconi lui-même, le représentant de cette illustre dynastie, présentait en liberté des chevaux extraordinaires, désignant du bout du sabot la personne la plus amoureuse de la société, rapportant un drapeau, une fleur, une chaise et surtout … beaucoup d'argent au directeur !
Les écuyères du grand style s'appelaient Caroline Loyau , Mme Lejars, et, plus tard, Bradbury, Loiset, Elvira Guerra, Adèle Drouin. Un public idolâtre envahissait chaque soir l'immense salle. Les premières coûtaient 2 francs, les secondes 1 franc, les troisièmes 0 f 50. Franconi connut les joies du maximum !
Le cirque "d'été" comptait un jour chic. Chaque samedi, le cercle compact des écuyers vêtus d'un habit à la française bleu barbeau, des sportsmen, des clowns, des palefreniers en bottes à revers, des "artistes" attendant leur numéro, massés à l'entrée du passage des écuries, sous la surveillance de M. Loyal, s'écartaient pour laisser passer les lions et les lionnes qui, vers les neuf heures et demie du soir, venaient faire leur sensationnelle apparition.
Il était alors de bon ton de se montrer en société houleuse, avant que d'aller fouler le bitume du jardin Mabille à l'orchestre endiablé, dirigé par M PILODO .
Une heure durant, cette phalange de noceurs, arborant un gardénia à la boutonnière, applaudissait l'écuyère à la mode, le travail de haute école et les pitreries de clowns, puis, d'un pied leste, ils regagnaient l'avenue Montaigne où s'élevaient les palmiers de zinc du bal Mabille .
Paris posséda également plusieurs hippodromes, dont celui de l'Alma où furent présentées durant l'été, à ciel ouvert, des pantomimes magnifiques .
Le 3 juillet 1845, fut fondé l'hippodrome de l'étoile, dirigé par MM. Laurent Franconi père, Victor Franconi fils et Ferdinand Laloue ; on y donna le "camp du drap d'or", des courses de chars, des courses d'autruches, la "croix de Berny", et la chasse à courre. Cet établissement fut démoli en 1849.
En 1852, Napoléon III inaugura le cirque Napoléon devenu, de nos jours, le cirque d'hiver.
L'hippodrome de la porte Dauphine, construit en 1854, dirigé par M Arnaud, disparut en 1869.
Rue de Lyon, il y avait un établissement où l'on présentait des spectacles similaires dits : "les arènes nationales".
En 1877, avec la direction Zidlern, fut présenté aux Parisiens, place clichy, un nouvel hippodrome, avec une verrière comme toit. Il avait une contenance de 8000 places, une piste de 84 m sur 48, une écurie de 200 chevaux. Il était ouvert de mars à septembre. Les artistes entraient dans l'arène dans l'ancien carrosse du duc de Brunswick. De nombreuses pantomimes furent données dans cet établissement, la chasse à courre en 1878, Cadet Roussel en 82, Jeanne d'arc avec ses décors transparents en toile métallique, etc.
Le Théâtre Gaumont Palace a été édifié sur cet emplacement.
En 1886 s'ouvrira, rue St Honoré, le nouveau cirque et, en 1873, le clown Fernando créera à Montmartre un cirque qui sera repris en 1900 par le célèbre Medrano, un clown de sa troupe.
Enfin, le dernier cirque de ce genre, le Cirque de Paris, s'ouvrira vers 1910 près de l'Ecole Militaire.
Hélas ! le cirque se meurt. Fini le genre de FOOTIT et Chocolat qui, depuis 1888, amusèrent nos générations. De nos jours, nous avons les Boulicot, Recordier, Grock, Antonett, Fratellini, les frères Paul, Albert et François, mais ces clowns sont devenus des excentriques du music-hall.
De ce fait, le cirque rechercha la mise en scène du music-hall, mais il ne put y parvenir, car, outre des artistes de cirque, le music-hall présentait des danseurs, des chanteurs et des revues à girls.
"On aura tout vu ! on aura tout vu ! " car jadis le cirque, le théâtre et le music-hall, trinité parisienne, ne faisaient qu'un lorsqu'il s'agissait d'amuser et de faire rire les "cochons de payants".
Le clown, élément clé d'un cirque, est avant tout un comédien et artiste de cirque doué d'agilité et d'humour. Il divertit les autres par sa drôlerie et son seul but est d'amuser le public. De génération en génération, on se transmet leurs noms fameux, comme celui de l'Anglais Foottit, du Russe Popov, du Suisse Grock, des frères Fratellini.
Les origines
Étymologiquement, le mot «clown» signifie rustaud en anglais. Dans les pièces du théâtre élisabéthain, le clown était un personnage gaffeur, balourd, ridicule, mais, en même temps, doué d'un rude bon sens, quand ce n'était pas d'un audacieux cynisme. Tous ces traits de caractère, le clown de cirque les conserve plus ou moins, mais il a troqué les oripeaux du villageois contre la combinaison pailletée, le maquillage blafard, le bonnet pointu. Son répertoire provient de la commedia dell'arte, ou encore des cocasseries de la comédie grecque; non consigné, d'ailleurs, dans des recueils écrits, il est transmis verbalement, et, parfois, rajeuni par des allusions à des faits divers d'actualité.
Ecuyers et acrobates
Les premiers clowns, ceux qui figuraient déjà aux programmes d'Astley ou de Franconi, étaient des écuyers comiques, qui détendaient les spectateurs en parodiant les exercices de voltige que venaient d'exécuter les véritables écuyers.
On ignore comment ils étaient costumés. Comme une grande souplesse est indispensable pour simuler une chute de cheval, les clowns se recrutèrent bientôt parmi de véritables acrobates. Les annales ont retenu les noms de Grimaldi en Angleterre, d'Auriol en France; ce dernier nous a laissé des Mémoires où il revendique le titre de «plus grand grotesque d'Europe».
Duos comiques
Le clown s'adjoignit très vite un partenaire: l'«auguste», qui reprend les traditions scéniques du théâtre de Shakespeare, Christopher Marlowe, Ben Jonson. Son costume est misérable, son maquillage grotesque; c'est lui qui reçoit les gifles et les coups de batte (cette batte que le clown a empruntée à Arlequin). Plus tard, le duo comique fut complété par Monsieur Loyal. Toujours en habit, Monsieur Loyal incarne la direction du cirque et, en posant des questions sérieuses, provoque les répliques hilarantes.
À la fin du XIXe siècle, les clowns parleurs surpassent les clowns écuyers ou acrobates, et l'on voit apparaître des duos comiques dont le premier, parfaitement au point, est celui de Foottit et Chocolat. La tradition fut entretenue par Antonet et Béby, Pipo et Rhum, Dario et Bario, Alex et Porto, etc.
Clowns musicaux
Vers 1922, les frères Fratellini deviennent célèbres avec leur numéro de clowns musicaux. Paul, Albert et François étaient aussi admirables musiciens qu'excellents danseurs et acrobates. Une entrée des Fratellini comprenait, parfois, une douzaine de comparses; ces acteurs de complément sont appelés «pitres» et «contrepitres».
Les diverses troupes de clowns musicaux utilisent non seulement les instruments classiques comme le violon, l'ocarina, la clarinette, le saxophone, mais ils jouent aussi de l'accordéon et du concertina (petit accordéon hexagonal). Parfois, ils masquent les instruments dans des accessoires inattendus, tels que gants, chapeaux, bêtes empaillées, etc.
Il faut distinguer les clowns des «excentriques». Ceux-ci se montrent plutôt sur la scène du music-hall. Citons, parmi eux, Little Tich, Baggessen, Grock, Margaritis et, à ses débuts, Charlie Chaplin